On voudrait donner rendez-vous dans quelques cinq ans, peut-être moins, aux gens de tous bords, "occidentaux" surtout, qui célèbrent aujourd'hui la chute du colonel Kadhafi, souhaitent celle, demain, de Bachar el-Assad. Et bien sûr associent sans vergogne l'un et l'autre, qui ont autant de points communs pourtant qu'en avaient De Gaulle et Salazar...
Dans cinq ans : quand la Lybie sera l'Irak, ou ce qu'il en reste.
Qui d'autre qu'un journaliste pour croire que l'OTAN se soucie une seule seconde de paix et de stabilité au "Proche-Orient"? Et qui d'autre qu'un éditorialiste pour faire semblant d'y croire?
Mais, allons : dans cinq ans, l'année prochaine, on sera déjà passé à autre chose, on n'y pensera déjà plus. Ainsi marche-t-on vers Téhéran.
Dans cinq ans : quand la Lybie sera l'Irak, ou ce qu'il en reste.
Qui d'autre qu'un journaliste pour croire que l'OTAN se soucie une seule seconde de paix et de stabilité au "Proche-Orient"? Et qui d'autre qu'un éditorialiste pour faire semblant d'y croire?
Mais, allons : dans cinq ans, l'année prochaine, on sera déjà passé à autre chose, on n'y pensera déjà plus. Ainsi marche-t-on vers Téhéran.
